Outil humidité CERTIS

Pré-diagnostic humidité

CERTIS – La solution par l’expertise.

L’humidité peut provenir d’une condensation, d’une infiltration, d’une fuite, d’une remontée capillaire ou d’un défaut lié au bâti, et cet outil vous aide à qualifier les premiers indices visibles avant de décider des suites utiles.

Analyser les premiers indices visibles

Les traces d’humidité doivent être analysées en tenant compte de la localisation, de l’aspect, de l’étendue, de l’ancienneté du phénomène et du contexte du logement.

Une première lecture

Situer les premiers indices lorsque des traces d’humidité, moisissures, auréoles ou dégradations apparaissent dans le logement.

Des questions guidées

Décrire les symptômes, leur localisation, leur étendue, leur ancienneté, les dégâts visibles et la ventilation du logement.

Une orientation claire

Comprendre si une surveillance semble suffisante ou si un avis technique devient pertinent.

Cet outil sert à vous apporter un premier niveau de réponse, il ne remplace pas une analyse technique réalisée par un expert en bâtiment.

Pré-diagnostic humidité

Répondez aux questions ci-dessous pour situer les premiers indices observés et obtenir un niveau de vigilance indicatif, présenté par code couleur.

Comprendre les principales formes d’humidité

Les signes d’humidité ne relèvent pas toujours de la même cause et ce pré-diagnostic aide à distinguer les premiers indices pouvant évoquer une condensation, une infiltration, une remontée capillaire ou un défaut lié au bâti.

Condensation

Buée fréquente, moisissures dans les angles, parois froides ou ventilation insuffisante peuvent orienter vers un phénomène de condensation.

Infiltration

Auréoles au plafond, traces après pluie, humidité près d’une toiture, d’une façade ou d’une menuiserie peuvent évoquer une entrée d’eau.

Remontées capillaires

Salpêtre, enduits dégradés et humidité en pied de mur peuvent faire suspecter une humidité provenant du sol.

L’humidité peut dégrader un logement, détériorer certains matériaux de construction, favoriser l’apparition de moisissures et porter atteinte aux voies respiratoires des occupants.

Signaux qui doivent alerter

Humidité persistante.Un désordre qui dure depuis plusieurs mois mérite une lecture plus attentive.
Présence de salpêtre.Des dépôts blancs en pied de mur peuvent orienter vers une humidité liée au support ou au sol.
Moisissures récurrentes.Elles peuvent traduire un défaut de ventilation, une paroi froide ou un apport d’eau durable, avec un impact possible sur la qualité de l’air intérieur.
Dégradations des matériaux.Bois gonflé, enduit friable, peinture cloquée ou plinthes abîmées justifient une analyse plus poussée.

Une humidité persistante ou récurrente ne doit pas être traitée au hasard.

Le pré-diagnostic vous donne un premier niveau de réponse, mais seule une analyse technique par un expert en bâtiment permet d’apprécier l’origine probable de l’humidité, sa gravité éventuelle et les démarches à engager.

Demander un avis technique

Questions fréquentes

Il sert à obtenir un premier niveau de réponse à partir des signes visibles. Il aide à situer le niveau de vigilance avant de demander un avis technique si nécessaire.

Non. Une humidité peut avoir plusieurs causes combinées. L’origine exacte ne peut être appréciée qu’après analyse du bâtiment, des parois, de la ventilation, des réseaux et du contexte.

La condensation vient souvent de l’air intérieur humide sur des parois froides. L’infiltration correspond à une entrée d’eau depuis l’extérieur ou un ouvrage défaillant. La remontée capillaire concerne une humidité qui remonte depuis le sol dans les murs.

Un avis technique est conseillé lorsque l’humidité persiste, revient régulièrement, touche plusieurs pièces, dégrade les matériaux ou s’accompagne d’odeurs, de moisissures ou de salpêtre.

Il est utile de préparer des photos d’ensemble et de détail, la date d’apparition supposée, les périodes où le phénomène s’aggrave, ainsi que les informations sur la ventilation, les travaux récents ou les sinistres antérieurs.

Non. Le résultat sert uniquement à structurer les premières observations. Il ne constitue pas un rapport d’expertise ni une conclusion technique opposable.